La définition étroite du sionisme aliène les Juifs américains | Le Poste de Jérusalem

Jerusalem Post - 10/02
La plupart des Juifs n’ont aucune difficulté à affirmer simultanément leur souci et leur préoccupation pour Israël et les Israéliens et à s’opposer aux politiques israéliennes, y compris à la guerre prolongée à Gaza.

Un dimanche de l’année dernière, alors que j’assistais au rassemblement hebdomadaire des Israéliens pour la paix à Union Square Park, un jeune couple s’est arrêté un instant. L’homme a attiré mon attention et a pointé du doigt la chemise de son partenaire, sur laquelle était inscrit « Sioniste » en police rose Barbie.

"Tu vois ça ? Tu vois ça ?" a-t-il appelé. Elle m’a fait un sourire, et les deux sont partis avant que je puisse leur demander pourquoi ils pensaient que le mot « sioniste » servait en quelque sorte de réplique à un rassemblement d’Israéliens et de Juifs américains pleurant les morts israéliens et palestiniens et appelant à la fin de la guerre pour le bien de tous.

Bien sûr, il n’y a pas que la droite juive qui semble incapable de concilier le souci du sort des Juifs israéliens et celui des Palestiniens. Ceux de gauche qui ont justifié le 7 octobre, qui ont démoli les affiches d’otages et qui ont qualifié tous les Juifs israéliens de colonisateurs d’implantations, sont également coupables de cette pensée à somme nulle.

Mais la plupart des Juifs n’ont aucune difficulté à affirmer simultanément leur souci et leur préoccupation pour Israël et les Israéliens et à s’opposer aux politiques israéliennes, notamment à la guerre prolongée à Gaza, à l’occupation des territoires conquis en 1967 et à l’expansion des colonies.

Sondage après sondage, y compris la récente étude du Washington Post sur les Juifs américains, a démontré que cel...
[Courte citation de 8% de l'article original]

Loading...